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TEPCO ferme ses musées au Japon
TEPCO, multinationale japonaise productrice d’électricité, a été sous le feu des médias depuis l’accident nucléaire de Fukushima. Ce que l’on sait moins, c’est qu’il existe au Japon plusieurs musées TEPCO pour promouvoir l’utilisation de l’électricité. Parmi lesquels, le TEPCO Electric Energy Museum, 5 étages dédiés à l’électricité, sa production et sa consommation, se trouve à quelques minutes d’Hachikô, à Shibuya. Cet immense bâtiment, dans un des quartiers les plus vivants de Tokyo, est vide depuis plusieurs semaines. Après le 11 mars, TEPCO a fermé ses musées, publiant un message d’excuse sur leurs pages d’accueil. La fermeture de ces musées à la gloire de l’électricité montre un changement dans les mentalités…
Retour en enfance au musée Ghibli
Pour les fans des studios Ghibli et pour tout ceux qui ont gardé une âme d’enfant, le musée Ghibli est une source d’émerveillement et de dépaysement. Situé à Mitaka, il est plein en toute saison. Impossible d’acheter un ticket sur place, il faut l’acheter d’avance dans un konbini Lawson. Pour s’y rendre le week-end, pendant les vacances ou un jour férié, il faut réserver plusieurs semaines voire plusieurs mois à l’avance. Si vous souhaitez faire votre visite un jour de la semaine, quelques jours d’avance suffiront. A la sortie de la gare de Mitaka, un bus jaune vous emmène jusqu’au musée pour 200yens. Les photos sont interdites dans le musée…
Collection d’estampes à Harajuku
Derrière le magasin Laforet, temple bruyant des dernières tendances à Harajuku, se situe le paisible Musée mémorial d’Ukiyo-e Ota. L’art de l’ukiyo-e (« image du monde flottant » en français, comprendre image d’un monde éphémère) se développe pendant l’ère Edo, époque de paix et de prospérité où la classe bourgeoise émerge de la société. La classe moyenne friande d’art n’a pas les moyens de s’offrir les tableaux couteux que possède la noblesse. Et c’est de cette demande que nait une nouvelle forme d’art : les estampes, ou l’ukiyo-e. Les artistes s’inspirent de la vie quotidienne : les paysages, les saisons, les courtisanes, les sumos, les batailles célèbres, etc. Avec l’ouverture…
Le musée de la torture
Pour être correct, ce musée porte pour nom le “musée de la criminologie” de l’université de Meiji. Au deuxième sous-sol du bâtiment de l’université privée chrétienne Meiji, à Ochanomizu (Tokyo), ce musée a pour thème l’étude de la criminologie à travers les âges, en étroite relation avec le département de droit de l’université, qui fête ses 130 ans cette année. De l’époque Edo à aujourd’hui, les outils criminels sont tous représentés, et on ne se limite pas aux armes du Cluedo…certaines pièces sont uniques au Japon. Je pense notamment à la guillotine, ou à la vierge de fer de Nuremberg, dans la section “torture et punition”. Ces deux énormes machines…
Le musée national de la science et de la nature, à Ueno
Ouvert en 1871, le musée s’étend sur deux bâtiments. Le premier, le plus ancien, présente l’histoire de l’environnement de l’archipel japonais. Le second, construit en 1999, concerne l’histoire de la vie sur terre. C’est dans la galerie japonaise que se trouve le corps d’Hachiko, empaillé, auprès de deux autres chiens représentatifs de l’écosystème japonais. Le contenu des expositions est assez semblable à n’importe quel museum d’histoire naturelle. Le véritable atout de ce musée c’est sa scénographie ludique. Dans chaque salle des dispositifs permettent aux visiteurs d’interagir : des lunettes avec viseur, qui lorsqu’elle rencontre un animal ou un végétal, déclenchent une vidéo; des expériences pour comprendre des principes comme l’électricité…
Plongée dans le Japon d’antan
A ne pas confondre avec le Tokyo Edo Museum (qui se situe près de la station Kiyosumi-Shirakawa), le Fukagawa Edo Museum est un petit musée ludique et soigné. Pour la modique somme de 300yens, vous pourrez vous promener dans un paté de maison de Fukagawa à l’époque d’Edo. Un peu plus de 10 bâtiments ont été minutieusement reconstitués. On peut rentrer dans chaque maison en ayant enlever ses chaussures au préalable, feuilleter les livres, ouvrir les placards pour regarder la vaisselle ou encore s’installer derrière un boulier pour tenir les comptes du magasin de légumes. Fait assez rare pour être souligné, il est autorisé de toucher à tout ! A…
Coucou ! Tu veux voir mon parasite ?
Bien caché dans le quartier de Meguro, le musée du parasite, seul du genre dans le monde, est un bon coin ou flâner pendant un rendez-vous amoureux (hé non, je ne blague pas, jetez un œil la dessus : http://www.nytimes.com/2002/09/01/weekinreview/for-youth-in-japan-love-is-a-many-segmented-thing.html ). Et comme on s’y attend, pas vraiment de surprise à l’intérieur car les points forts de l’endroit sont dévoilés sur le site du musée : plus de 300 espèces différentes, dont 8 découvertes par le professeur Satoru Kamegai, fondateur du musée et chercheur. Des vers plus ou moins longs, avec différentes formes (spaghettis ou en anneau), des araignées, et autres… Au deuxième étage, une corde de 8,8m en libre…





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